Qu’est-ce qu’un graphe de connaissances ?
Un graphe de connaissances représente le savoir par des entités et les relations nommées qui les unissent, pour qu’un logiciel suive ces relations et réponde à des questions.
Comment ça marche
Chaque fait est un nœud relié à un autre par une relation qui porte un nom : une ville est la capitale d’un pays, une personne travaille pour une entreprise. Des standards comme RDF, du W3C, écrivent ces faits sous la forme sujet, prédicat, objet.
Google a popularisé le terme en 2012 pour le graphe derrière ses encadrés de recherche. Les équipes l’emploient aussi plus librement pour toute carte de la façon dont leurs documents et leurs idées se relient : un graphe de documents, pas de faits.
Un exemple
Les documents d’une équipe forment un graphe quand la spécification renvoie à la décision qui l’a façonnée, la décision à la recherche sur laquelle elle s’appuie, et que chaque lien dit pourquoi : dépend de, inspiré par, bloque.
Erreurs courantes
- Appeler graphe de connaissances n’importe quel nuage d’étiquettes : sans relations nommées, c’est une liste.
- Dessiner un graphe que personne n’entretient, et qui montre les liens d’il y a un an.
Dans Nodary
Nodary dessine les documents d’un projet comme une carte : chaque document est une étoile, les dossiers les rassemblent, et les liens portent une raison (lié, inspiré par, bloque, dépend de) qui se lit dans le bon sens depuis chaque bout. Personnes et agents suivent les mêmes liens.
Ce que Nodary ne fait pas : ce n’est pas une base RDF et il n’a pas de langage de requête sur des faits : son graphe relie des documents, pas les affirmations qu’ils contiennent.
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