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Nodary

Un moodboard qui se souvient de la raison de chaque image.

Rassemblez les références dans le document qu’elles servent, chacune avec sa source, son crédit, sa note, son statut et ses étiquettes. Tirez-en une palette et vérifiez son contraste, esquissez et présentez sur un board, et tranchez chaque image par une note qui dit qui et quand.

Un moodboard dans Nodary : huit références peintes avec leurs légendes, leurs crédits et leurs décisions, six approuvées, quelques-unes encore à trancher et une rejetée.
Saltmarrow est un projet d’exemple : son studio, son équipe et son jeu sont fictifs, et ses images ont été créées pour la démonstration.

Des références avec leur source et leur statut

Un moodboard vit dans le brief, la charte ou le pitch qu’il sert, pas dans un outil à part. Chaque image garde d’où elle vient, qui l’a faite, une note et des étiquettes, et un statut que l’équipe approuve ou rejette. Déposez des images, collez une capture d’écran, ou laissez un agent en ajouter une depuis une adresse publique ; Nodary garde sa propre copie. Les étiquettes regroupent les références d’un document à l’autre, et la recherche parcourt leurs légendes, notes et crédits. La page Images rassemble ensuite toutes les images de l’espace, filtrées par décision et par étiquette. Une référence peut aussi être une vidéo ou un son, avec des notes à un moment précis, ou un modèle 3D que l’on fait tourner dans la page, avec ses triangles, ses textures et sa taille.

  • Source, crédit, note, statut et étiquettes sur chaque image
  • Collez une capture d’écran : elle devient une image
  • Toutes les images de l’espace sur une page, avec recherche

Ce que ça ne fait pas Une image pèse 50 Mo au plus, et les fichiers comptent dans le stockage de l’offre : 50 Mo en Free, 5 Go en Pro et 50 Go en Studio.

La page Images de Nodary : toutes les images de tous les documents dans une grille, chacune avec sa décision (approuvée, modifications demandées, rejetée, à trancher), des filtres par décision et par étiquette et une recherche dans les légendes, notes et crédits.

Une palette à rôles, au contraste vérifié

Nommez chaque couleur et donnez-lui un rôle, vérifiez le contraste du texte selon les WCAG, voyez la palette comme la voient les personnes daltoniennes, et exportez-la vers Photoshop, Krita ou CSS. Une palette peut se tirer des images d’un moodboard, et n’importe quelle image peut être confrontée à la palette de la charte dont elle relève. Retournez une image ou voyez-la en valeurs pour juger sa composition, comme un peintre, et tirez à nouveau la palette quand les références changent.

  • Des couleurs nommées, avec rôles et notes
  • Le contraste WCAG des paires que vous choisissez
  • Un aperçu daltonien, et une vue en valeurs
  • Export en .ase, .gpl, CSS ou JSON

Ce que ça ne fait pas Une palette s’exporte vers Photoshop, Krita, CSS et JSON ; il n’y a pas d’export direct vers des outils de design comme Figma.

Saltmarrow core palette
Exporter
  • Ink navy
    Fond
    Luminosité 21
    Night planks and the deepest shadows
  • Deep sea teal
    Surface
    Luminosité 36
    Sky and open water
  • Night teal
    Secondaire
    Luminosité 30
    Upper sky, fog in shadow
  • Oxidised rust
    Accent
    Luminosité 44
    The lighthouse; the only saturated mid-tone
  • Lit rust
    Lumière
    Luminosité 65
    Rust where the low sun or a lantern touches it
  • Bone white
    Texte
    Luminosité 91
    Salt towers in light; never pure white
  • Lantern glow
    Accent
    Luminosité 80
    One per scene

Difficiles à distinguer : Deep sea teal / Night teal

Contraste

  • Bone white sur Ink navy13.7:1AAA
  • Lantern glow sur Deep sea teal5.7:1AA
  • Bone white sur Oxidised rust6.2:1AA

Esquissez, disposez et présentez sur un board

Un board dans un document accueille notes, formes, flèches, traits à main levée, cadres nommés, cartes de documents et images, avec magnétisme, verrouillage et calques. Présentez-le cadre par cadre au clavier, et les autres peuvent vous suivre. Studio AI et les agents voient un board comme une image, et peuvent aussi le modifier. Un board accueille des cartes de documents à côté de ses images : il peut disposer des pages reliées autant que des références.

  • Notes, formes, flèches, main levée et images
  • Des cadres nommés, présentés un par un
  • Magnétisme, verrouillage et calques

Ce que ça ne fait pas Un board est un bloc dans un document, pas une application de tableau blanc à part : sa taille et ses lecteurs sont ceux du document.

Un board présenté cadre par cadre dans Nodary : le premier cadre montre une image approuvée avec sa note, et la liste des cadres court en bas.

Tranchez chaque image, et dites ce qu’il faut y changer

Sur la page Images, approuvez, renvoyez ou rejetez chaque image au clavier, chaque décision signée avec qui et quand. Entourez, encadrez ou pointez sur l’image elle-même ce qu’il faut changer, zoomez jusqu’à 400 %, comparez deux versions avec un curseur et restaurez une ancienne, et sachez de quelle image provient chaque version. Chaque décision apparaît dans le fil d’activité avec sa note.

  • Des décisions signées, au clavier
  • Des notes dessinées sur l’image, numérotées
  • Ses 12 dernières versions gardées, comparées et restaurables

Ce que ça ne fait pas Les notes se dessinent sur des images ; une vidéo prend des notes à un moment de sa durée, pas des dessins sur ses images.

Une image ouverte dans la visionneuse de Nodary avec trois notes numérotées : un cercle rouge, un cadre jaune et un trait blanc dessinés dessus, chacun avec le commentaire d’un relecteur.

Envoyez les retours hors de l’équipe

Un prestataire, un client ou un indépendant est rarement dans votre espace. Imprimez la fiche de retours : chaque image d’un document avec ses notes numérotées dessinées dessus, la décision et qui l’a prise, et chaque commentaire et réponse à côté. Ou partagez le document lui-même par un lien en lecture seule, pour un nombre de jours choisi ou sans fin, et révoquez-le une fois le travail livré. La fiche s’imprime depuis le navigateur, elle voyage donc en PDF, et le lien ouvre le document avec le moodboard et le brief autour.

  • Une fiche imprimable par document, notes et décisions comprises
  • Des liens en lecture seule qui finissent quand vous voulez
  • Révoquez un lien à tout moment

Ce que ça ne fait pas Un lien de partage est en lecture seule, sans mot de passe : une personne hors de l’espace lit et imprime, sans pouvoir commenter ni trancher.

Une fiche de retours imprimable : chaque image avec ses notes numérotées dessinées dessus, la décision et qui l’a prise, et chaque commentaire et réponse à côté.

Des agents qui regardent les images

get_moodboard montre à un agent tout un moodboard en une planche contact, get_image une image avec les notes dessinées dessus, et render_board un board tel que les personnes le voient. add_image fait entrer une image depuis une adresse publique et donne sa palette, extract_palette tire les couleurs d’un moodboard, check_palette confronte une image à une palette, et update_pictures tranche plusieurs images d’un coup, chacune avec sa raison. add_comment avec un point épingle une note sur une image, et ses marques entourent ce qui ne va pas.

Connecter un agent

Vous demandezRegardez le moodboard des références, rejetez les images qui sortent de la palette avec une note qui dit pourquoi, et dites-moi lesquelles posent le mieux l’ambiance.

Outils appelés
  • get_moodboard
  • extract_palette
  • check_palette
  • update_pictures

Questions

Où vit un moodboard ?

Dans un document : c’est un bloc du brief, de la charte ou du pitch qu’il sert, à côté du texte. La page Images rassemble toutes les images de l’espace avec leur décision, et un board peut présenter n’importe laquelle. Reliez le document à ceux qu’il nourrit, et le moodboard est à un clic du travail qu’il a inspiré.

Des clients ou des prestataires peuvent-ils le voir ?

Oui. Partagez le document par un lien en lecture seule, pour un nombre de jours choisi ou sans fin, et révoquez-le à tout moment. Pour les retours sur des images, imprimez la fiche de retours : chaque image avec ses notes numérotées. Ils lisent le lien dans leur navigateur, sans compte.

Quels fichiers peut-on ajouter ?

Images, vidéos, sons et modèles 3D jusqu’à 50 Mo chacun, et n’importe quel fichier jusqu’à 250 Mo dans un bloc fichier, comme un .psd ou un .blend, qui garde les fichiers qu’il a remplacés. Une image garde comme versions les 12 derniers fichiers déposés à sa place, et un modèle glTF s’ouvre dans une vue 3D.

Est-ce réservé à l’art des jeux vidéo ?

Non. Des références de marque, de produit, d’intérieur, de mode ou de film utilisent les mêmes blocs. L’exemple de cette page est un jeu parce que Nodary a d’abord été conçu pour les studios de jeu vidéo. Une équipe de marque peut y garder ses règles de logo et ses références photo, un architecte d’intérieur ses matériaux et ses plans, une équipe de tournage ses décors et ses ambiances.

Un agent IA peut-il voir les images ?

Oui. Studio AI et les agents connectés par MCP regardent les images, les moodboards et les boards, lisent les notes dessinées dessus, et peuvent épingler leur propre note sur un point d’une image. Ils peuvent aussi tirer une palette d’un moodboard et trancher plusieurs images d’un coup, avec une raison pour chacune.

Est-ce dans l’offre Free ?

Oui, avec 50 Mo de fichiers en Free, de quoi essayer avec quelques références. Pro offre 5 Go et Studio 50 Go, et Studio peut ajouter du stockage par blocs. Moodboards, palettes, boards et décisions sur les images sont dans toutes les offres.

Gardez les références avec le brief qu’elles expliquent.

Commencez gratuitement et déposez vos premières images dans un document, ou ouvrez la démo pour voir un moodboard avec ses décisions.

Gratuit pour deux membres et dix documents. Sans carte bancaire.